Les Italiens à Paris

Luigi Cherubini
Médée
Ouverture

Niccolo Piccinni
Didon
Récit et air de Didon « Non, ce n’est plus pour moi… Hélas, pour nous… »

José Maurício Nunes Garcia
Zemira (Abertura)

Antonio Sacchini
Renaud

Évolution pour les Amazones et les Circassiens – Air « Barbare Amour !… »

Antonio Salieri
Les Danaïdes
Ouverture – Récit et air d’Hypermnestre « Où suis-je ?… Père barbare… » – Air de danse – Pantomime – Récit et air d’Hypermnestre « Où suis-je ?… Foudre céleste… »

Luigi Cherubini
Symphonie en ré majeur
Largo – Larghetto cantabile – Menuetto (Allegro non tanto). Trio – Finale (Allegro assai)

Avec l’arrivée de Marie-Antoinette en France (1770), la scène française s’internationalise : après Gluck, c’est au tour des compositeurs italiens d’investir le monde musical. À l’Opéra, Piccinni et Sacchini font découvrir au public un nouveau type d’ouvrages, marqués avant tout par la primauté du chant et l’art du bel canto. Salieri et Cherubini, qui leur emboîtent le pas, parviennent à mêler des accents déjà préromantiques à cette révolution vocale. Il restera à Spontini et Rossini de faire entrer l’opéra français dans une nouvelle ère. Cette musique résolument moderne est servie, à l’époque, par une jeune génération de chanteurs qui débutent dans les années 1780 : Mme Saint-Huberty, Mlle Maillard, Mrs Chéron, Lainez et Laÿs, sont les nouveaux héros des grandes tragédies lyriques de l’Opéra. Adulés par le public, ils sont connus dans l’Europe entière pour leur jeu théâtral plein de chaleur et leur pratique d’un chant passionné et vaillant.

Judith Van Wanroij, soprano

Orquestra Sinfônica do Estado de São Paulo
Bruno Procopio, direction musicale

1h sans entracte

Coproduction Centre de musique baroque de Versailles | OSESP

BRÉSIL - sala Sao Paulo
jeudi 23, vendredi 24, samedi 25 novembre 2017

Centre de musique baroque de Versailles © 2016